Nouveau parti démocratique - Association du comté de Drummond

Calendrier d'activités

<<
mai 2012
>>
DLMMJVS
Plateforme 2008
Twitter

Derniers messages

03/15/2012
npddrummond: Déclaration de la chef du NPD, Nycole Turmel, concernant l’adoption de la motion du NPD sur la pénurie de médicaments http://t.co/93PtTd1M

03/12/2012
npddrummond: Une pétition nationale pour une enquête publique transparente - Politique - L'Express - Drummondville http://t.co/dl2kyCJa

Élection en cours



François est né en 1974 et habite le comté de Drummond depuis 2002.

Il est enseignant à l’éducation des adultes de Saint-Hyacinthe, notamment pour les raccrocheurs et les communautés culturelles.

En 1996, il a obtenu un baccalauréat d’enseignement secondaire en français et en histoire. Il est aussi titulaire d’une maîtrise en études littéraires, obtenue en 1999.

Depuis 2009 François est directeur de la troupe de théâtre multiculturelle du Centre de formation des adultes de Saint-Hyacinthe.


Améliorer les soins de santé de première ligne

Stephen Harper a promis de faire de la réduction des délais d’attente une priorité, mais il a rompu sa promesse et ignoré les soins de santé. La situation des familles canadiennes nécessitant des soins a empiré.

Le plan réaliste de Jack Layton verra à ce que les Canadiens aient accès aux médecins, aux infirmières et autres professionnels de la santé dont ils ont besoin.

Le plan de Jack Layton répond aux besoins des Canadiens dans le domaine de la santé, maintenant, et pour l’avenir.

Jack Layton collaborera avec les provinces et les territoires pour remédier à la pénurie de professionnels de la santé. En commençant par :

financer l’embauche de 1 200 médecins au cours des dix prochaines années

financer l’embauche de 6 000 infirmières de plus au cours des six prochaines années; et

faciliter l’embauche d’autres professionnels de la santé, y compris des infirmières en soins psychiatriques, des sages-femmes, des techniciens, des aides-infirmières et des préposés aux bénéficiaires.

Le plan de Jack Layton contient aussi une série de mesures visant à améliorer les services en matière de soins de santé de première ligne.

Le NPD se ralliera à l’appel de l’AMC et établira un fonds pour rapatrier, d’ici quatre ans, 300 médecins canadiens pratiquant à l’étranger, et pour simplifier le processus de reconnaissance de titres étrangers.

Nous annulerons les prêts étudiants des professionnels de la santé qui pratiqueront la médecine familiale pendant dix ans et nous collaborerons avec les provinces et les territoires pour recruter plus d’étudiants en médecine provenant des milieux à faibles revenus, ruraux et autochtones.

Pour répondre aux futurs besoins en santé des Canadiens, Jack Layton mettra sur pied un Centre de ressources humaines en santé pour nous préparer à l’avenir.

Nous investirons 80 millions $ par année pour améliorer l’infrastructure éducationnelle.

Jack Layton abolira les subventions aux pétrolières et investira dans l’énergie propre

Aujourd’hui, Jack Layton lance sa campagne au Québec en demandant aux Québécois de le soutenir, non pas pour bloquer Stephen Harper, mais pour le remplacer.

Les Québécois veulent élire un Premier ministre digne de confiance; quelqu’un qui partage leurs valeurs. C’est pourquoi de plus en plus d’entre eux se tournent vers Jack Layton.

Jack Layton a annoncé son intention de mettre fin aux subventions versées par Stephen Harper aux industries polluantes et d’investir plutôt dans le développement des énergies propres.

Récompenser les créateurs d'emplois

Jack Layton a aujourd’hui dévoilé son plan visant à créer des emplois grâce à des investissements ciblés et abordables pour soutenir les petites entreprises ainsi que celles qui créent des emplois au Canada.

Le plan de Layton donnera un répit aux petites entreprises et offrira des incitatifs aux entreprises qui investissent dans la création d’emplois au Canada.

Jack Layton récompensera donc les entreprises qui créent des emplois dans nos collectivités.

Réduire le taux d’imposition des petites entreprises de 2 % (le faisant passer de 11 % à 9%), un allégement fiscal qui fait partie de différentes mesures avancées par le NPD pour favoriser la création d’emplois.

Instaurer un Crédit d’impôt à la création d’emplois permettant aux employeurs de recevoir jusqu’à 4 500 $ par nouvel employé.

Prolonger la déduction pour amortissement accéléré au cours des quatre prochaines années pour aider les entreprises à investir dans du nouveau matériel.

Rétablir le taux d’imposition actuel des entreprises à son niveau de 2008, tout en s’assurant que le taux d’imposition des entreprises reste toujours plus bas au Canada qu’aux États-Unis.

Les réductions d’impôt ciblées de Jack Layton pour les petites entreprises permettront de récompenser les entreprises qui créent des emplois tout en préservant l’avantage concurrentiel du Canada.

Les réductions d’impôt généralisées qui ont été adoptées par les conservateurs et les libéraux ont failli à la tâche de créer des emplois.

Les politiques fiscales boiteuses de Stephen Harper ont conduit à des mises à pied, à la délocalisation de nos emplois, et au remplacement du travail à temps plein par du travail à temps partiel.

Notre plan récompensera les entreprises qui créent des emplois et qui investissent dans nos collectivités.


Jack Layton s’attaque aux frais exorbitants des cartes de crédit

Aujourd’hui, Jack Layton a présenté son plan pour protéger le budget des familles, en commençant par plafonner les frais des cartes de crédit à 5 % au-dessus du taux de base.

Avec Stephen Harper au pouvoir, les banques et les compagnies de cartes de crédit ont eu la vie facile. Toutefois, les consommateurs sont encore étouffés par des dettes astronomiques, les taux d’intérêt sur les cartes de crédit sont à des niveaux records, et les frais de transactions ne cessent d’augmenter.

Le NPD a dévoilé sa calculatrice « taux de base + 5% » au npd.ca, pour que les Canadiens puissent voir combien ils économiseraient avec le plan de Jack Layton. Travaillons ensemble, et changeons les choses.

Stephen Harper a donné un répit aux banques. Jack Layton va s’assurer que les consommateurs aient eux aussi droit à un répit.

Les banques canadiennes bénéficient des taux d’intérêt parmi les plus bas au monde. Toutefois, les Canadiens doivent composer avec les taux d’intérêts de leurs cartes de crédit qui sont parmi les plus élevés au monde. Il est temps de changer les choses.

Jack Layton va aider les familles à réduire leurs dettes qui continuent de monter en flèche en raison de l’augmentation des biens essentiels, comme le chauffage résidentiel, l’épicerie, et le plein d’essence.

Stephen Harper a aidé les grandes compagnies de cartes de crédit. Le plan de Jack Layton va aider les petites entreprises en gardant les frais de transactions bas.

Jack Layton et le vote Québécois.

OTTAWA - Un vote pour le Bloc québécois est un vote inutile, car il n’empêchera pas le premier ministre Stephen Harper de prendre le pouvoir et de s’attaquer aux valeurs québécoises, a lancé samedi à Ottawa le chef néo-démocrate Jack Layton.

«Si vous avez voté pour le Bloc par le passé, je vous demande de m’aider à remplacer le gouvernement Harper », a-t-il déclaré en donnant le coup d’envoi à sa campagne.

« Les deux dernières élections ont prouvé qu’un vote pour le Bloc n’a pas empêché Stephen Harper d’être premier ministre. Ça ne l’a pas empêché d’agir à l’encontre des valeurs des Québécois. C’est le temps de changer cela au Québec…»

Il était entouré de militants débordants d’énergie qui agitaient vigoureusement de petits drapeaux canadiens.

D’entrée de jeu, M. Layton s’est présenté comme le champion de la famille et de l’assurance-maladie, le seul apte à négocier de nouveaux arrangements sur la santé, à renforcer les régimes de retraite et à «s’assurer que les familles puissent trouver des places en garderie». «Je suis prêt à devenir votre premier ministre, mon équipe est prête », a-t-il précisé.

« Les besoins et priorités des Canadiens ont évolué, le NPD aussi. Le NPD est maintenant un parti de solutions pratiques qui défend les priorités des familles de la classe moyenne», a-t-il déclaré au son nourri d’applaudissements.

Dans cette veine, M. Layton s’est engagé à donner un «répit» aux familles québécoises et canadiennes qui paient davantage pour les produits de base «comme l’essence, le chauffage et l’épicerie» alors que les grandes entreprises, elles, «s’en sortent plutôt bien».

«Le NPD va travailler sans relâche pour aider votre famille à rejoindre les deux bouts et nous allons proposer des solutions concrètes pour atteindre cet objectif.»

Pour M. Layton, le chef libéral Michael Ignatieff qui en est à sa première campagne électorale, ne mérite pas la confiance des Québécois. «Il dit une chose, il fait le contraire», a-t-il enchaîné en parlant du prolongement de la mission canadienne en Afghanistan et des baisses d’impôt consenties aux entreprises.

M. Layton n’écarte pas l’idée de former un gouvernement de coalition avec d’autres partis si les électeurs devaient reporter un quatrième gouvernement minoritaire successif au pouvoir.

«Que ce soit au cas par cas comme on le fait depuis cinq ans ou une entente plus stable, je vais travailler avec le mandat que vous me donnerez.» M. Layton compte s’attaquer de plein fouet aux forces conservatrices en démarrant sa campagne à Edmonton, en Alberta, en plein territoire conservateur.

Contrairement à son habitude, M. Layton qui se remet d’une opération à la hanche n’a pas répondu aux questions des journalistes.

Le spectre de Layton comme premier rLe Le Le spectre de Layton comme premier ministre

Hélène Buzzetti 24 mars 2011 17h20 Canada
Selon le chef néodémocrate, Jack Layton, le premier ministre Harper n’est pas prêt à travailler en équipe.
Photo : La Presse canadienne (photo) Sean Kilpatrick
Selon le chef néodémocrate, Jack Layton, le premier ministre Harper n’est pas prêt à travailler en équipe.
Ottawa — Les conservateurs ont débuté leur pré-campagne électorale comme l’avaient prédit les analystes: en faisant planer le spectre d’un gouvernement de coalition au terme d’une élection dont ils ne ressortiraient pas avec une majorité en poche. L’opposition accuse Stephen Harper d’hypocrisie, lui qui avait justement demandé à la gouverneure générale en 2004 de considérer une telle coalition.

Pour une seconde journée d’affilée hier, le premier ministre ne s’est pas présenté à la période de questions à la Chambre des communes. Il n’y est pas réapparu depuis que l’opposition a annoncé qu’elle rejetait son budget. En lieu et place, c’est le leader du gouvernement en Chambre, John Baird, qui a répondu à presque toutes les questions de l’opposition avec un seul thème en bouche: l’élection «inutile et irresponsable» coûtera 400 millions de dollars aux contribuables et menace de porter au pouvoir une coalition.

«Une des assises fondamentales de notre démocratie libérale, a lancé M. Baird, c’est que c’est la personne qui obtient le plus de votes qui gagne. Le Parti libéral fait preuve d’un mépris outrageux pour les électeurs canadiens en leur disant que peu importe quel gouvernement ils élisent, il formera une coalition avec le NPD et le Bloc québécois pour faire un gouvernement instable qui prendra des décisions irresponsables.»

Fait intéressant à noter, la réponse de M. Baird a varié selon qu’il répondait au Parti libéral ou au NPD. Lorsqu'il répondait aux questions de Jack Layton, c’était soudainement lui qui risquait de prendre le pouvoir. «La vraie préoccupation des Canadiens, c’est que le NPD pourrait obtenir plus de sièges que les libéraux et le chef du NPD pourrait devenir le premier ministre d’un gouvernement minoritaire risqué et instable.»

Coalition

À aucun moment le mot «majorité» n’a été prononcé par les troupes conservatrices, mais on comprend que c’est leur message. Le Parti conservateur entend répéter aux électeurs que s’ils ne leur accordent pas une majorité, les trois partis d’opposition se concerteront pour former un gouvernement de substitution à Stephen Harper.

Mercredi, la question avait été posée à Michael Ignatieff: écarte-t-il la possibilité de former une coalition aux lendemains d’une élection si les libéraux devaient récolter légèrement moins de sièges que les conservateurs minoritaires? Le chef libéral n’a pas directement répondu à la question. Utilisant l’allégorie des portes rouge et bleue, il a plutôt dit qu’il proposait aux électeurs un gouvernement libéral dont les priorités sont différentes de celle du gouvernement Harper.

C’est sur la base de cette réponse jugée évasive que les conservateurs ont tapé sur le clou de cette coalition. Il faut dire que la seule fois que les conservateurs ont flirté avec la majorité dans les sondages, c’était en décembre 2008, quand Stephen Harper s’était lancé dans une charge à fond de train contre les «socialistes» et les «séparatistes» avec lesquels Stéphane Dion avait signé une entente de coalition. Ipsos Reid créditait son Parti conservateur de 46 % des intentions de vote, un sommet qu’il n’a jamais atteint depuis.

Les partis d’opposition ont vite fait de répliquer hier que M. Harper a la mémoire courte. En septembre 2004, M. Harper, alors chef de l’opposition officielle, avait contacté ses vis-à-vis Gilles Duceppe et Jack Layton pour discuter d’une possible coalition. Le libéral Paul Martin avait été réélu en juin, mais à la tête d’un gouvernement minoritaire. La Chambre n’avait pas encore commencé à siéger que M. Harper adressait une
lettre à la gouverneure générale de l’époque, Adrienne Clarkson.

«En tant que chefs des partis d’opposition, nous sommes conscients que, compte tenu du gouvernement libéral minoritaire, le premier ministre pourrait vous demander à n’importe quel moment de dissoudre le 38e Parlement si la Chambre des communes refusait d’appuyer une partie du programme du gouvernement, est-il écrit. Avec respect, nous voulons vous signifier que les partis d’opposition, qui ensemble forment une majorité à la Chambre, ont été en étroite consultation. Nous croyons que si une telle demande de dissolution devait survenir, cela devrait vous amener, considérant les précédents constitutionnels, à consulter les chefs de l’opposition afin de considérer toutes vos options avant d’exercer votre autorité constitutionnelle.»

Selon le chef néodémocrate, tout cela démontre que le premier ministre n’est pas prêt à travailler en équipe. «Pour eux, avoir 100 % du pouvoir, c’est la seule solution», estime Jack Layton. Il reconnaît que le chef conservateur utilisera l’argument de la coalition pour faire peur aux gens. «C’est tout le temps son approche d’éveiller la peur et la colère chez les Canadiens au lieu de travailler ensemble pour accomplir des résultats.» Mais il dit faire confiance à la capacité des gens de faire la part des choses. «Je pense que les Canadiens sont assez sages.»

Deux solitudes

Le chef bloquiste, Gilles Duceppe, ne craint pas ce genre d’attaque, qui pourrait au contraire aider son parti plutôt que lui nuire. «On a deux solitudes parce que les sondages disent que c’était très impopulaire alors qu’au Québec, il y avait un soutien de 61 %.» Effectivement, dans la foulée de la coalition avortée de décembre 2008, un clivage Québec-Canada était apparu. Au Québec, 69 % des gens jugeaient cette tentative de l’opposition démocratique, contre 25 % qui la jugeaient antidémocratique. Dans le reste du pays, c’était l’inverse: 48 % des gens la jugeaient antidémocratique et 45 % la jugeaient démocratique.

Au-delà de la considération partisane, M. Duceppe traite le premier ministre de «fieffé menteur». Il évoque lui aussi la fameuse lettre de 2004 dont M. Harper avait été l’instigateur. «Il vient nous dire aujourd’hui que c’est antidémocratique alors que c’est lui-même qui l’écrivait? Il n’y a pas d’autres mots que menteur.»